Apparue vers le X°s comme en témoignent des peintures et des sculptures, elle se nommait alors ‘organistrum’, et nécessitait l’activité de deux opérateurs pour fonctionner; (fonction liturgique).
Instrument à cordes frottées par une roue/ archet actionnée par une manivelle produisant le son continu typique des musiques à bourdons.

Un clavier chromatique (presque 2 octaves) comportant des touches munies de sautereaux.Traditionnellement : 2 cordes mélodiques, 2 bourdons, 4 timbres de résonnance (=amplificateurs acoustiques), et surtout, trait spécifique de cet instrument, une corde dite ‘trompette’ affectée à la rythmique du morceau et solidaire d’une petite piéce de bois (le ‘chien’) frappant la table d’harmonie au gré de la fantaisie du musicien (le ‘coup de poignée’ est le complément indispensable de l’habileté au clavier dans le jeu du vielleux).

Instrument complexe, chef-d’oeuvre de lutherie, accordage délicat à surveiller constamment, la vielle est riche de possibilités et n’a cessé d’évoluer.

Les vielles sont celles des musiciens “en exercice”